Moby, Sting, Nick Cave et The Isley Brothers pour le 60e de Montreux !

Moby à la Vaudoise aréna en 2024, pour la tournée-éclair (7 dates seulement) célébrant les 25 ans de « Play ». Photo David Trotta © PLANS CULTES

Le Montreux Jazz termine le bal des annonces pour les festivals estivaux avec une affiche taillée dans son ADN.

David Trotta

Fini le lac pour Montreux, de retour cet été au cœur du Centre des congrès pour son édition anniversaire. Un 60e que le MJF célébrera dans la plus pure tradition, panachée et audacieuse, entouré d’amis de toujours et talents du jour.

Côté Stravinski, Montreux mise comme de coutume sur les noms qui ont fait sa légende, et parfois la leur. S’y succéderont notamment Nick Cave, Sting, RAYE en ouverture cette année pour un troisième round consécutif au MJF, et une soirée de clôture réservée au plateau Van Morrison/James Taylor.

Deux noms particulièrement alléchants pour la scène principale avec, pour commencer, un premier passage par Montreux pour le New-Yorkais Moby, deux ans après un détour surprenant par la Vaudoise aréna au cours de sa tournée-éclair. Auteur de la BO d’une génération entière avec « Play », artiste aux mille casquettes sonores, Moby bénéficiera cette fois-ci de l’écrin nécessaire à faire ressortir toutes les nuances d’une palette stylistique aussi rude que sophistiquée. Pour une exclusivité suisse, le mercredi 15 juillet. Tout comme The Isley Brothers, le samedi 11 juillet, aussi pour une première à Montreux. Citons simplement « Twist and Shout », la ref’ devrait parler d’elle-même.

Sans oublier, sur la scène principale, Vulfpeck, PinkPanthress, Jovanotti, Lewis Capaldi, John Legend, Rival Sons, The Roots. Et bien évidemment Deep Purple, auteurs de l’hymne de Montreux. Comme une étape de circonstance pour le 60e, après son dernier passage mystique déversant « Smoke on the Water » directement dans le Léman.

Côté Lab

Plus au Sud, sans finir à l’Ouest pour autant, le Montreux Jazz Lab retrouve lui aussi sa signature, plus urbaine, mais pas que. S’y côtoieront l’élégance folk d’Angus & Julia Stone, la soul indé de Selah Sue et Agnes Obel, la pop feutrée de Charlotte Cardin, le rap relevé de R2 et Makala, le jazz saturé de Marcus Miller qui rendra hommage à Miles Davis.

Clin d’œil à l’événement, le MJF s’offre aussi, au Lab le vendredi 17 juillet, le retour d’un premier parmi les premiers, avec le saxophoniste Charles Lloyd, première star internationale de la première édition du Montreux Jazz Festival, en 1967.

Billetterie ouverte demain 1er avril à midi.

En relation

Laisser un commentaire