
Paléo mise sur une affiche éclectique pour son édition 2026. Sans coup d’éclat, mais pas en demi-teinte pour autant.
Le vieux singe et la grimace. C’est la fable que nous raconte Paléo au moment de dévoiler le programme des festivités du côté de l’Asse. Pas d’effet waouh, mais plusieurs surprises intéressantes qui viennent relever une programmation calibrée pour fédérer ses différents publics. « Un menu musical pour tous les goûts », pour Daniel Rossellat, patron du festival, en ouverture de conférence.
Parmi elles en particulier, Gorillaz du duo Damon Albarn (au chant avec Blur) et Jamie Hewlett. Un son qui détonne à travers ses multiples variations, d’un rock alternatif le plus pur jusqu’au hip hop le plus dur, ses colorations électro, sa scansion rap. Au programme du jeudi 23 juillet. Autre surprise avec le poids lourd pop Katy Perry samedi 25 juillet et des tubes à la pelle, tous taillés pour remuer les foules.
Autres têtes d’affiche, on notera la présence d’Orelsan et Gims côté rap, Twenty One Pilots et The Cure pour le rock, Bob Sinclar et Mosimann pour l’électro ainsi que Vanessa Paradis et Julien Clerc pour la chanson française. Sans oublier le lot de phénomènes, dont Feu! Chatterton, Lorde, Theodora, Perceval, Kompromat, Helena ou Jok’Air.
À noter un sursaut rock et folk passablement plus dense en 2026, dû en partie à la Scandinavie (Village du Monde cette année). Mais aussi, fait plus étonnant, une ouverture sans mastodonte comme Paléo eut coutume de le faire, égrainant les (très) gros noms pour le reste de la semaine.
Sans coup d’éclat de prime abord certes, l’affiche 2026 montre néanmoins tous les signes d’une édition redoutable. Celle façon vieux singe à la grimace universelle, « dense, variée, équilibrée et vibrante », dixit en conférence Jacques Monnier, programmateur et membre fondateur du festival. Pari gagnant ? Réponse du 21 au 26 juillet sur la plaine de l’Asse.
Billets en vente mercredi 25 mars à midi.




















