UN CONCERT FOO !

Foo Fighters © David Trotta

Les Américains de Foo Fighters ont électrisé le public bernois mercredi 13 juin. Au menu du ‘Concrete and Gold Tour’ : classiques et quelques titres de leur dernier opus.

Certaines affiches vendent du rêve. Des noms qu’on entend à échéances régulières depuis plusieurs décennies. Mercredi 13 juin, c’était à Berne qu’il fallait se rendre pour prendre de face les Foo Fighters. Sur près de deux heures et demi, le combo rock américain a déversé un jeu des plus efficaces dans le cadre de sa tournée ‘Concrete and Gold Tour’, du nom de son dernier album.

Afin de contenter au mieux son public, 35’000 âmes massées à Wankdorf, le groupe a délivré un set mêlant grands classiques, reprises et nouveautés. Si la performance musicale est réussie, c’est aussi l’attitude de Dave Grohl et sa bande qu’il faut souligner.

« I wanna play some fuckin’ rock’n’roll »
L’entrée en scène donne le ton de la soirée avec Run, l’un des titres de ‘Concrete and Gold’. Un morceau puissant, parmi les plus punks du groupe qui enchaîne rapidement avec plusieurs des ses hymnes : All my Life et Learn to Fly. Mais c’est surtout avec The Prentender, quatrième proposition du soir, que les Fighters entament leur communion avec le stade.

Le groupe a toujours souligné son amour pour les grands noms tels que Queen, qu’ils reprendront au cours de la soirée avec Under Pressure, Led Zeppelin ou autre Van Halen. Mais aussi pour des genres qui leur sont chers. Ils le prouveront au moment d’aborder le bridge de The Prentender, un riff aux relents rock’n’roll des origines, qu’ils s’amusent à distiller au gré des improvisations des différents guitaristes. Le tout d’une simplicité évidente, qui reflète l’aura des musiciens. L’ambiance se transforme alors. Ce n’est plus simplement un public qui vient écouter son groupe, mais une sorte de grande famille de 35’000 personnes qui profite d’une soirée agrémentée d’une performance musicale de six des siens.

Une impression renforcée quand les musiciens s’amusent à intervertir leur rôle.  Principalement au moment où le batteur Taylor Hawkins prend le micro le temps d’un sublime Sunday Rain. Ou quand Grohl s’empare des baguettes, histoire de rappeler que l’ex-Nirvana, fréquemment invité sur les albums des plus grands artistes, maîtrise pléthore d’instruments sur le bout des doigts.

Bref. Un concert footrement bon !

David Trotta 

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